Sliding Doors, vous avez vu ce film? Et bien, je sens que c’est exactement ce que je m’apprête à vivre, c.à.d. un point tournant dans ma vie. Vendredi sera ma dernière journée au musée. Je partirai alors pour une période de 15 mois dans une autre organisation. Il y a de ces moments dans nos vies où l’on sent que les choses sont sur le point de changer un peu, beaucoup, énormément. Qu’après cet instant, rien de sera plus pareil, notre vie aura changé pour toujours.
J’aime ces changements rapide et complet. J’aime lorsque mes points de repères changent et se renouvellent. J’ai besoin de ce mouvement dans ma vie pour me garder stimulée et énergisée. Demandez à Meilleure amie, elle en aurait long à dire sur le sujet. Elle a maintes fois subit mes tiraillements existentiels.
Des collègues me demandent si je suis nerveuse, angoissée, stressée face à ce changement qui m’attend. Drôlement, je leur réponds que non. Chez certain, je vois alors du scepticisme dans leurs yeux. Que voulez-vous? Je suis, comme plusieurs autres d’ailleurs, impulsive. Peut-être que lundi matin, assise seule dans mon nouveau cubicule, je commencerai à angoisser. Mais pour l’instant, tout est sous contrôle!
D’ailleurs, je me souviens très bien de ma dernière journée en 6ième année. Avant que le professeur ne ferme la porte de la classe, j’ai regardé, une dernière fois, la pièce. Je savais très bien qu’une nouvelle période de ma vie s’annonçait : le secondaire! J’ai encore en tête cette image.
Vendredi, avant de quitter le musée, je ferai la même chose. Je me retournerai une dernière fois afin de marquer cette nouvelle étape qui m’attend.
11 décembre, 2007
10 décembre, 2007
Une fin de semaine, deux activités diamétralement opposées. Partie 2
Grâce à Meilleure amie, ce week-end, j’ai profité de tous les bienfaits qu’apporte une randonnée en raquette. En effet, samedi midi, Meilleure amie me téléphone et m’invite à venir faire de la raquette. Yes sir!
Deux heures plus tard, nous roulions sur l’autoroute 5 en direction des sentiers à raquettes, sentiers que Meilleures amie connaît bien.
Arrivées au stationnement, nous enfilons nos raquettes. C’est alors que je réalise que, depuis l’achat de mes raquettes, ceci représente ma première vraie sortie. J’ai bien fait quelques pas avec les enfants mais rien de tel, dans la forêt, avec de la neige partout!
Nous y allons d’une première pente. Quel décor magnifique! Puis, après quelques minutes, alors que nous descendons une côte, je constate que mes raquettes ne sont pas bien ajustées. En fait, elles ne sont pas assez serrées sur le dessus du pied. Pas de problème, je serre la sangle un peu! Cela ne suffit pas, je serre donc à nouveau la sangle.
Une fois la descente terminée, je commence à ressentir une sensation d’inconfort au niveau de mes orteils. Elles me semblent un peu à l’étroit dans mes raquettes, dans mes bottes. Je continue, tentant d’ignorer cette sensation. Rien à faire, d’inconfort, je passe à une sensation de douleur. J’essaie donc de desserrer la sangle, mais du à mon incompréhension du mécanisme, je serre à nouveau au lieu de desserrer. Ouch! Pas de panique! Rien ne sert d’alerter Meilleure amie. Tout est sous contrôle. J’essaie encore. Horreur, mon pied est pris, mes orteils toutes écrasées les unes par-dessus les autres.
Moi : Meilleure amie, je crois que j’ai un problème avec mes raquettes.
Meilleure amie, ignorant tout : Qu’est-ce qu’il y a? Elles ne sont pas bien attachées?
Moi : Oui, on peut dire. En fait… c’est qu’en essayant de les serrer…. Hum… je pense que mes pieds sont pris dans mes raquettes.
Meilleure amie : Voyons, t’es pas sérieuse?
Moi : Oui… et ça commence à faire mal. Plus j’essaie de les desserrer, plus je les serre.
Meilleure amie, bouche bée : Quoi, tu ne sais pas comment attacher et détacher tes raquettes????
Moi : ça ben l’air que non. C’est toi l’experte en raquette… tu voudrais pas y jeter un coup d’œil?
Meilleure amie s’approchant de moi, riant un peu : Ben j’en reviens pas. Elle ne sait même pas comment mettre ses raquettes!
Meilleure amie, toujours calme : allez, assis-toi dans la neige, on va regarder ça. Puis s'esclaffant : Oh mon dieu , ta botte est toute plissée!!!! ça doit faire mal à tes orteils ça!
Puis, voulant se faire rassurante Meilleure amie y va d’un : ce ne doit pas être compliqué, faut juste tirer sur cette sangle…
Moi : Non!!! Ayoye! … et ça serre encore plus.
Meilleure amie : Ah non, ok, je pense qu’il faut lever ces gugusses-là en même tant. Oh mon dieu, c’est pas ça…..
Commet se termine cet épisode des orteils crunchées dans une botte, elle-même prise au piège dans une raquette?
Et bien, elle finit bien quand même. Il ne faut pas sous-estimer toute la débrouillardise et la force de deux meilleures amies, seules dans la forêt en plein hiver!
En effet, nous avons réussi à sortir dans un premier temps mon pied de ma botte puis ma botte de ma raquette. Merci à Meilleure amie! Je sais maintenant comment fonctionnent mes raquettes!
J’ai déjà hâte à notre prochaine sortie!
P.S. La prochaine fois, j’amènerai des ciseaux ou un couteau!!!
Deux heures plus tard, nous roulions sur l’autoroute 5 en direction des sentiers à raquettes, sentiers que Meilleures amie connaît bien.
Arrivées au stationnement, nous enfilons nos raquettes. C’est alors que je réalise que, depuis l’achat de mes raquettes, ceci représente ma première vraie sortie. J’ai bien fait quelques pas avec les enfants mais rien de tel, dans la forêt, avec de la neige partout!
Nous y allons d’une première pente. Quel décor magnifique! Puis, après quelques minutes, alors que nous descendons une côte, je constate que mes raquettes ne sont pas bien ajustées. En fait, elles ne sont pas assez serrées sur le dessus du pied. Pas de problème, je serre la sangle un peu! Cela ne suffit pas, je serre donc à nouveau la sangle.
Une fois la descente terminée, je commence à ressentir une sensation d’inconfort au niveau de mes orteils. Elles me semblent un peu à l’étroit dans mes raquettes, dans mes bottes. Je continue, tentant d’ignorer cette sensation. Rien à faire, d’inconfort, je passe à une sensation de douleur. J’essaie donc de desserrer la sangle, mais du à mon incompréhension du mécanisme, je serre à nouveau au lieu de desserrer. Ouch! Pas de panique! Rien ne sert d’alerter Meilleure amie. Tout est sous contrôle. J’essaie encore. Horreur, mon pied est pris, mes orteils toutes écrasées les unes par-dessus les autres.
Moi : Meilleure amie, je crois que j’ai un problème avec mes raquettes.
Meilleure amie, ignorant tout : Qu’est-ce qu’il y a? Elles ne sont pas bien attachées?
Moi : Oui, on peut dire. En fait… c’est qu’en essayant de les serrer…. Hum… je pense que mes pieds sont pris dans mes raquettes.
Meilleure amie : Voyons, t’es pas sérieuse?
Moi : Oui… et ça commence à faire mal. Plus j’essaie de les desserrer, plus je les serre.
Meilleure amie, bouche bée : Quoi, tu ne sais pas comment attacher et détacher tes raquettes????
Moi : ça ben l’air que non. C’est toi l’experte en raquette… tu voudrais pas y jeter un coup d’œil?
Meilleure amie s’approchant de moi, riant un peu : Ben j’en reviens pas. Elle ne sait même pas comment mettre ses raquettes!
Meilleure amie, toujours calme : allez, assis-toi dans la neige, on va regarder ça. Puis s'esclaffant : Oh mon dieu , ta botte est toute plissée!!!! ça doit faire mal à tes orteils ça!
Puis, voulant se faire rassurante Meilleure amie y va d’un : ce ne doit pas être compliqué, faut juste tirer sur cette sangle…
Moi : Non!!! Ayoye! … et ça serre encore plus.
Meilleure amie : Ah non, ok, je pense qu’il faut lever ces gugusses-là en même tant. Oh mon dieu, c’est pas ça…..
Commet se termine cet épisode des orteils crunchées dans une botte, elle-même prise au piège dans une raquette?
Et bien, elle finit bien quand même. Il ne faut pas sous-estimer toute la débrouillardise et la force de deux meilleures amies, seules dans la forêt en plein hiver!
En effet, nous avons réussi à sortir dans un premier temps mon pied de ma botte puis ma botte de ma raquette. Merci à Meilleure amie! Je sais maintenant comment fonctionnent mes raquettes!
J’ai déjà hâte à notre prochaine sortie!
P.S. La prochaine fois, j’amènerai des ciseaux ou un couteau!!!
Une fin de semaine, deux activités diamétralement opposées! Partie 1
Le calvaire d’une visite au père Noël au centre d’achat ou plutôt L’attente en ligne pour voir le Père Noël : quel calvaire!
Il y a de ces idées qui aussitôt sorties de notre bouche nous font regretter de ne pas avoir tourné notre langue sept fois avant d’ouvrir la bouche! …. Allez voir le Père Noël au centre d’achat… Ne faut-il pas être en panne d’inspiration ou un brin maso pour proposer cela aux enfants un dimanche matin? Oui, TOTALEMENT! Et qui a eu cette merveilleuse idée? Compagnon? Moi? Je préfère laisser planer le mystère!
Plus de 45 minutes d’attente, à avancer à petits pas, en sueur, dans son manteau d’hiver et ses bottes. Tout cela pour avoir droit à un tête à tête avec le Père Noël d’à peine 2 minutes, une canne de bonbon et un toutou!
Le défi ne réside pas dans le fait qu’il faille garder ses enfants calmes, polis, pas trop bruyants et en rang pendant ces longues minutes… mais plutôt que nous, parents, devons rester calmes et polis pendant ces longues minutes!
Qui aime perdre la face parce qu’un de ses enfants essaie de grimper sur le décor?
Qui aime perdre la face parce qu’un de ses enfants tire sur la ouatequiestsupposeéêtredelaneige?
Qui aime perdre la face parce qu’un de ses enfants fait des chatouilles à répétition à l’enfant derrière nous?
Qui aime perdre la face parce qu’un de ses enfants a sacré un coup sur une des décorations suspendues et qu’ensuite, tous les autres enfants veulent faire la même chose?
Qui aime perdre la face lorsqu’un de ses enfants demande au Père Noël un bébé qui fait pipi et caca dans sa couche?
Qui… hein qui?
Et la cerise sur le sundae :
Madame en ligne derrière nous : Excusez madame, savez-vous que vous et vos trois enfants venez juste de dépasser tout ce monde?
La madame qui allait perdre la face plusieurs fois ce matin-là : Mais pas du tout madame. N’avez-vous pas remarqué que mon mari était en ligne devant vous depuis plusieurs minutes? J’ai simplement cru bon amener les enfants à l’animalerie afin de passer le temps un peu.
Vive le temps des fêtes!
Il y a de ces idées qui aussitôt sorties de notre bouche nous font regretter de ne pas avoir tourné notre langue sept fois avant d’ouvrir la bouche! …. Allez voir le Père Noël au centre d’achat… Ne faut-il pas être en panne d’inspiration ou un brin maso pour proposer cela aux enfants un dimanche matin? Oui, TOTALEMENT! Et qui a eu cette merveilleuse idée? Compagnon? Moi? Je préfère laisser planer le mystère!
Plus de 45 minutes d’attente, à avancer à petits pas, en sueur, dans son manteau d’hiver et ses bottes. Tout cela pour avoir droit à un tête à tête avec le Père Noël d’à peine 2 minutes, une canne de bonbon et un toutou!
Le défi ne réside pas dans le fait qu’il faille garder ses enfants calmes, polis, pas trop bruyants et en rang pendant ces longues minutes… mais plutôt que nous, parents, devons rester calmes et polis pendant ces longues minutes!
Qui aime perdre la face parce qu’un de ses enfants essaie de grimper sur le décor?
Qui aime perdre la face parce qu’un de ses enfants tire sur la ouatequiestsupposeéêtredelaneige?
Qui aime perdre la face parce qu’un de ses enfants fait des chatouilles à répétition à l’enfant derrière nous?
Qui aime perdre la face parce qu’un de ses enfants a sacré un coup sur une des décorations suspendues et qu’ensuite, tous les autres enfants veulent faire la même chose?
Qui aime perdre la face lorsqu’un de ses enfants demande au Père Noël un bébé qui fait pipi et caca dans sa couche?
Qui… hein qui?
Et la cerise sur le sundae :
Madame en ligne derrière nous : Excusez madame, savez-vous que vous et vos trois enfants venez juste de dépasser tout ce monde?
La madame qui allait perdre la face plusieurs fois ce matin-là : Mais pas du tout madame. N’avez-vous pas remarqué que mon mari était en ligne devant vous depuis plusieurs minutes? J’ai simplement cru bon amener les enfants à l’animalerie afin de passer le temps un peu.
Vive le temps des fêtes!
07 décembre, 2007
La notion du temps et les enfants
Au cours de la même journée, j’ai pu constater à quel point Grincheux (7 ans) et Proffe ( 4ans) me percevaient différemment! Dit, au fait, maman, elle est vieille ou elle est jeune?
Grincheux et moi roulons en voiture :
Grincheux : Maman, est-ce que tu trouves le mot amécila beau?
Maman : Tu dis comment?
Grincheux : Amécila?
Maman : Je n’ai jamais entendu ce mot. Qu’est-ce que ça veut dire?
Grincheux : C’est un nom que j’ai inventé.
Maman : Ha bon…. Oui…. C’est spécial! Pourquoi?
Grincheux : Hé bien maman, avant que tu sois trop vieille, si on avait un autre bébé, j’aimerais l’appeler Amécila. Ok maman?
Moi, sur le point d’être trop vieille???
Autre promenade en auto, même sujet, mais cette fois-ci avec Proffe :
Maman : Qu’avez-vous mangé ce midi à la garderie?
Proffe : Du poulet et de la purée. Tu sais maman, on mange TOUJOURS très bien à la garderie.
Note : Proffe aime beaucoup la nourriture. Pas en quantité, quoique parfois, mais plutôt en qualité. Lorsqu’elle avait à peine 18 mois et qu’elle sentait dehors l’odeur de poêle à bois qui chauffe, elle disait : Jambon, miam!
Maman : Est-ce que tu préfères les repas à la garderie ou ceux à la maison?
Proffe : Non non maman, j’aime mieux ceux que toi et papa préparez.
Maman : Tu sais ma chouette, il se peut qu’il y ait des repas que tu préfères à la garderie et d’autres à la maison.
Proffe : OK maman, j’aime plus tous les repas de la garderie. Mais ce n’est pas grave, quand tu seras grande comme Éducatrice, toi aussi tu prépareras des bons repas!
Yes! Éducatrice doit avoir presque 10 ans de moins que moi.
Merci Proffe, aujourd’hui, c’est toi ma préférée!!!
Ce n’est qu’ une blague!
Grincheux et moi roulons en voiture :
Grincheux : Maman, est-ce que tu trouves le mot amécila beau?
Maman : Tu dis comment?
Grincheux : Amécila?
Maman : Je n’ai jamais entendu ce mot. Qu’est-ce que ça veut dire?
Grincheux : C’est un nom que j’ai inventé.
Maman : Ha bon…. Oui…. C’est spécial! Pourquoi?
Grincheux : Hé bien maman, avant que tu sois trop vieille, si on avait un autre bébé, j’aimerais l’appeler Amécila. Ok maman?
Moi, sur le point d’être trop vieille???
Autre promenade en auto, même sujet, mais cette fois-ci avec Proffe :
Maman : Qu’avez-vous mangé ce midi à la garderie?
Proffe : Du poulet et de la purée. Tu sais maman, on mange TOUJOURS très bien à la garderie.
Note : Proffe aime beaucoup la nourriture. Pas en quantité, quoique parfois, mais plutôt en qualité. Lorsqu’elle avait à peine 18 mois et qu’elle sentait dehors l’odeur de poêle à bois qui chauffe, elle disait : Jambon, miam!
Maman : Est-ce que tu préfères les repas à la garderie ou ceux à la maison?
Proffe : Non non maman, j’aime mieux ceux que toi et papa préparez.
Maman : Tu sais ma chouette, il se peut qu’il y ait des repas que tu préfères à la garderie et d’autres à la maison.
Proffe : OK maman, j’aime plus tous les repas de la garderie. Mais ce n’est pas grave, quand tu seras grande comme Éducatrice, toi aussi tu prépareras des bons repas!
Yes! Éducatrice doit avoir presque 10 ans de moins que moi.
Merci Proffe, aujourd’hui, c’est toi ma préférée!!!
Ce n’est qu’ une blague!
05 décembre, 2007
Vie de musée
Il n' y a pas très longtemps, Princesse Bleue, dans un des commentaires laissés sur ce blog, demandait que je raconte comment c'est de travailler dans un musée. Et bien voici toute la vérité, rien que la vérité sur l'arrière scène d'un musée.
Extrait d'un courriel envoyé à tous les employés du musée:
Nous avons été avisés que les robinets de fond de cuve aux toilettes et urinoirs de l'immeuble persistent à ne pas fonctionner de façon adéquate. Certaines toilettes et urinoirs sont activés à des moments inappropriés, soit trop tôt ou parfois pas du tout. Durant le prochain mois, et commençant immédiatement, nous vous demandons de s.v.p. téléphoner ou envoyer un courriel au service de gestion des installations et/ou en plaçant un appel au Centre national de services d’appels . Veuillez identifier l’emplacement de la toilette ou urinoir défectueux. Avec cette information nous serons en meilleure position pour répondre au problème, et d’accumuler des statistiques sur leur performance.
Merci !
C'est trépidant non?!!!
Extrait d'un courriel envoyé à tous les employés du musée:
Nous avons été avisés que les robinets de fond de cuve aux toilettes et urinoirs de l'immeuble persistent à ne pas fonctionner de façon adéquate. Certaines toilettes et urinoirs sont activés à des moments inappropriés, soit trop tôt ou parfois pas du tout. Durant le prochain mois, et commençant immédiatement, nous vous demandons de s.v.p. téléphoner ou envoyer un courriel au service de gestion des installations et/ou en plaçant un appel au Centre national de services d’appels . Veuillez identifier l’emplacement de la toilette ou urinoir défectueux. Avec cette information nous serons en meilleure position pour répondre au problème, et d’accumuler des statistiques sur leur performance.
Merci !
C'est trépidant non?!!!
04 décembre, 2007
Jambon, moitié prix - parole de gérant!
Dimanche après-midi dernier, je me pointe à l’épicerie. Au secours! C’était plein de monde qui dans l’esprit des fêtes, remplissait leurs paniers de noix, de Crisco, de grosses dindes pré coupées, précuites, de caisses de 24 et j’en passe. Il fallait faire un effort considérable afin d’ignorer la musique de Noël qui résonnait dans le magasin.
On sait qu’il y a beaucoup de monde à l’épicerie lorsque l’on croise toujours les mêmes personnes à chaque rangée. Il s’installe alors une certaine proximité avec des étrangers que je n’aime pas. D’un hochement de la tête on se dit Allez-y, choisissez votre soupe en premier. Désolé de vous bloquer les céréales.
Toujours est-il, comme si l’expérience n’était déjà pas assez désagréable, le gérant a cru bon en rajouter. Du haut de son balcon (tous les Loblaws modernes ont maintenant un balcon), se réjouissant de voir toutes cette clientèle dans son magasin, le gérant y va de ce message à l’intercom :
Chers clients du magasin, à cause d’une erreur d’informatique, tous les jambons, je dis bien, OUI!, tous les jambons sont à moitié prix. Oui, à cause d’un problème d’ordinateur! En plus, y’a pas de limite par clients. Dépêchez-vous, c’est juste pour les cinq prochaines minutes. Oui, chers clients, pour les CINQ prochaines minutes. Chers Clients, merci de magasiner chez Loblaws.
Il nous prend pour des cons ou quoi? Des affamés, des appauvris, des crottés?
Deux minutes s’écoulent puis le gérant reprend de plus belle :
Chers clients du magasin, pour vous remercier de magasiner chez Loblaws, nous avons tout un spécial. Les biscuits aux pépites de chocolat Choix du Président, Oui mesdames messieurs, les biscuits aux pépites de chocolat Choix du Président sont à 99 cent. Oui 99 Cents! En plus, y’a pas de limite par client…. Pour les cinq prochaines secondes seulement.
…. Oui, vous avez bien lu, pour les 5 prochaines secondes. Non mais, il nous prend pour qui? Des abrutis? Attention, tout le monde à la caisse, laissez votre panier où vous êtes rendus et dépêchez-vous d’aller payer vos biscuits à 99 cents, vous n’avez que 5 secondes. Hum… vision apocalyptique! De plus, comme j’habite une région bilingue, nous nous sommes tapé les deux messages dans les deux langues…. Et comme le gérant parlait aussi bien l’anglais que le français, vous pouvez vous imaginer…
Quelques minutes plus tard, nous avons eu droit à un dernier message :
Chers clients, j’aimerais féliciter toute l’équipe de Ginette pour toute le bon travail qui font aujourd’hui.
Bravo Ginette!
On sait qu’il y a beaucoup de monde à l’épicerie lorsque l’on croise toujours les mêmes personnes à chaque rangée. Il s’installe alors une certaine proximité avec des étrangers que je n’aime pas. D’un hochement de la tête on se dit Allez-y, choisissez votre soupe en premier. Désolé de vous bloquer les céréales.
Toujours est-il, comme si l’expérience n’était déjà pas assez désagréable, le gérant a cru bon en rajouter. Du haut de son balcon (tous les Loblaws modernes ont maintenant un balcon), se réjouissant de voir toutes cette clientèle dans son magasin, le gérant y va de ce message à l’intercom :
Chers clients du magasin, à cause d’une erreur d’informatique, tous les jambons, je dis bien, OUI!, tous les jambons sont à moitié prix. Oui, à cause d’un problème d’ordinateur! En plus, y’a pas de limite par clients. Dépêchez-vous, c’est juste pour les cinq prochaines minutes. Oui, chers clients, pour les CINQ prochaines minutes. Chers Clients, merci de magasiner chez Loblaws.
Il nous prend pour des cons ou quoi? Des affamés, des appauvris, des crottés?
Deux minutes s’écoulent puis le gérant reprend de plus belle :
Chers clients du magasin, pour vous remercier de magasiner chez Loblaws, nous avons tout un spécial. Les biscuits aux pépites de chocolat Choix du Président, Oui mesdames messieurs, les biscuits aux pépites de chocolat Choix du Président sont à 99 cent. Oui 99 Cents! En plus, y’a pas de limite par client…. Pour les cinq prochaines secondes seulement.
…. Oui, vous avez bien lu, pour les 5 prochaines secondes. Non mais, il nous prend pour qui? Des abrutis? Attention, tout le monde à la caisse, laissez votre panier où vous êtes rendus et dépêchez-vous d’aller payer vos biscuits à 99 cents, vous n’avez que 5 secondes. Hum… vision apocalyptique! De plus, comme j’habite une région bilingue, nous nous sommes tapé les deux messages dans les deux langues…. Et comme le gérant parlait aussi bien l’anglais que le français, vous pouvez vous imaginer…
Quelques minutes plus tard, nous avons eu droit à un dernier message :
Chers clients, j’aimerais féliciter toute l’équipe de Ginette pour toute le bon travail qui font aujourd’hui.
Bravo Ginette!
03 décembre, 2007
Vive les changements!
Lorsque j’ovule, j’ai un urgent besoin de changement. Surgissent alors des idées géniales du genre réaménagement de pièces, changement de couleurs des murs, achat chez IKEA. Vous comprendrez que Compagnon est essentiel à l’exécution de celles-ci. Grâce à lui, l’ovulation est un succès à chaque mois!
Toutefois, ce mois-ci ma victime fut plutôt Joyeux. Voyez…
Moi : Je crois que je vais prendre un rendez-vous chez le coiffeur aujourd’hui.
Compagnon : Pour qui, toi?
Moi : Non, pour Joyeux.
Compagnon : Ha bon.
Moi : Cela ne te surprend pas?
Il faut que je vous dise que mes enfants, contrairement à ceux de ma sœur, ont toujours les cheveux mi-longs, un peu dans les yeux, beaucoup dans les oreilles. Je trouve que ça leur donne un petit air bohème, de liberté et de légèreté. Surtout pour les deux garçons. Que je prenne un rendez-vous pour faire couper les cheveux de Joyeux, mon petit de 23 mois…. C’est louche!
Compagnon : Pas du tout. N’est-ce pas le temps de ton ovulation?
Moi, bouche bée : Comment le sais-tu?
Compagnon : Ma pauvre chérie…..
Qui a dit que les hommes ne comprennent rien aux femmes!
Toutefois, ce mois-ci ma victime fut plutôt Joyeux. Voyez…
Moi : Je crois que je vais prendre un rendez-vous chez le coiffeur aujourd’hui.
Compagnon : Pour qui, toi?
Moi : Non, pour Joyeux.
Compagnon : Ha bon.
Moi : Cela ne te surprend pas?
Il faut que je vous dise que mes enfants, contrairement à ceux de ma sœur, ont toujours les cheveux mi-longs, un peu dans les yeux, beaucoup dans les oreilles. Je trouve que ça leur donne un petit air bohème, de liberté et de légèreté. Surtout pour les deux garçons. Que je prenne un rendez-vous pour faire couper les cheveux de Joyeux, mon petit de 23 mois…. C’est louche!
Compagnon : Pas du tout. N’est-ce pas le temps de ton ovulation?
Moi, bouche bée : Comment le sais-tu?
Compagnon : Ma pauvre chérie…..
Qui a dit que les hommes ne comprennent rien aux femmes!
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